Politique et pouvoir

Les structures de pouvoir se maintiennent par des mécanismes d’autorégulation qui transcendent les alternances politiques et les discours de rupture.

Cette catégorie analyse les boucles systémiques qui assurent la reproduction des élites, la capture des institutions et la neutralisation des contre-pouvoirs.

Nous documentons comment les tentatives de démocratisation produisent souvent leur contraire. Plus on multiplie les instances participatives, plus on professionnalise la politique.

Plus on légifère contre les conflits d’intérêts, plus on sophistique les mécanismes de capture. Plus on médiatise le débat public, plus on le stérilise.

Chaque investigation cartographie les cycles d’interaction qui stabilisent les rapports de domination :

  • circulation des élites entre secteurs public et privé,
  • patterns de communication politique,
  • dynamiques de légitimation,
  • mécanismes de cooptation.

L’analyse systémique du pouvoir ne s’intéresse pas aux intentions des acteurs mais aux architectures qui rendent certaines décisions improbables et d’autres quasi-automatiques.